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Le cap des trois ans, mythe ou réalité ?

Publié dans Création d'entreprise,Créer une micro entreprise,Le Salon 2011,Salon entrepreneur — Amélie Guider le 3 juillet 2012 à 8:00

Tous les créateurs d’entreprise, quel qu’en soit le régime juridique, ont entendu parler du fameux “cap des trois ans“. Ceux qui passent ce fameux cap sont généralement considérés comme tirés d’affaires ou du moins sur la bonne voie pour voir leur activité pérennisée.

La plupart des études menées par l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) ou par l’APCE (Agence pour la Création d’Entreprises) sur la création d’entreprise montrent qu’environ les deux tiers des entreprises sont toujours actives trois ans après leur création. Ce “taux de pérennité” est relativement stable depuis de nombreuses années, et tient plus au projet et à ses conditions de mise en oeuvre, qu’au profil du créateur lui-même. A contrario, cela signifie évidemment qu’un tiers des entreprises créées auront disparu trois ans plus tard.

Les études disponibles montrent que plus le montant de la “mise de départ” est élevé et plus les chances de survie de l’entreprise le sont également, et ce indépendamment du secteur d’activité : les entreprises créées avec plus de 80 000 euros d’investissement initial ont plus de deux fois plus de chances que celles créées avec moins de 2 000 euros d’être encore active après trois ans.

Cependant, une majorité de créateurs d’entreprises investissent moins de 8 000 euros (54 % des créateurs en 2006 d’après l’INSEE), tandis qu’ils étaient seulement 8 % à investir plus de 80 000 euros.
Par ailleurs, les sociétés ont de meilleures chances de survie que les entreprises individuelles, puisque 74 % des sociétés créées en 2006 étaient toujours actives en 2009, contre 59 % des entreprises individuelles. Selon l’INSEE, les sociétés ont globalement plus de trois fois plus de chances de passer le cap de la première année que les entreprises individuelles et quasiment deux fois plus de chances de se maintenir au bout de trois ans.
Enfin, il faut noter que le secteur d’activité est un des facteurs de pérennité, mais selon la conjoncture économique, certains secteurs sont plus ou moins porteurs.

Dans une moindre mesure, le profil du créateur joue sur la pérennité de l’entreprise. A noter que les entreprises créées par des femmes sont désormais aussi pérennes que celles créées par des hommes, même si en 2006, elles ne représentaient encore que 29 % des créateurs d’entreprises.

Sans se focaliser en permanence sur ces données, il est malgré tout nécessaire de les avoir en tête au moment où l’on décide de se lancer. Tous les créateurs d’entreprises savent bien que leur parcours relève plus souvent du parcours du combattant que du long fleuve tranquille.

Pour autant, en vous armant de patience, en évitant de brûler des étapes, en vous ancrant dans la réalité du monde du travail et de l’économie, en investissant un minimum et en vous faisant aider au bon moment, votre projet de création n’en sera que plus solide, et, à n’en pas douter, vous soufflerez fièrement les trois bougies de votre entreprise !

Et vous, avez-vous entendu parler de ce cap des trois ans ? Comment envisagez-vous cette perspective ?
Toutes ces questions seront abordées par les experts présents sur le prochain Salon SME (ex Salon des micro-entreprises).

N’hésitez pas à nous rejoindre sur Facebook, Viadeo ou Twitter pour échanger et partager vos impressions sur ce sujet.

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